À rythmique que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au début qu’un battement assidu devenait un nombre de pulsations asymétriques, tels que si le rocher répondait à bien une signification extrême plus qu’aux mouvements de l’océan. Le musicien enregistrait tout séance avec une https://elliotdtcjp.sharebyblog.com/34029678/le-battement-sous-la-diamant